Mais parfois il reste derrière des barrières imaginaires, pour ne pas rugir et donner un coup de griffe à qui se moque de lui. Il n’aime pas les caresses à rebrousse-poil, mais ne doit pas se montrer sauvage. Qu’il réagisse en tigre, il est aussitôt mis en cage.
Plutôt que des barreaux, il a une carapace. Il l’a forgée avec le temps, elle le protège des menaces, elle lui tient lieu d’habitat. C’est son chez-lui, son seul endroit à lui.










